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CHEMIN DE LA CRITIQUE (première partie)

14 février 2013

Le texte qui s’ouvre ici peut être considéré comme un récit. Par son titre il suggère un parcours, il a la vertu simple de la subjectivité, n’a aucune prétention théorique, ne procède d’aucune chronologie mais plutôt de la contradiction, il ne prétend à aucune vérité ; il ne veut rien démontrer, ne serait-ce que ma passion pour l’écriture.

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Dès que j’ai su lire, j’ai désiré écrire. Dès que j’ai commencé à écrire, j’ai compris que cela modifiait le réel. Lire et écrire : fonder une cartographie, préciser un territoire où plus tard je pourrai éprouver le pouvoir des mots sur le monde. Etaient venus assez vite à moi les poètes, dès le cours élémentaire, en particulier les surréalistes, dont je ne savais pas, bien entendu, qu’ils avaient eu cette couleur joyeuse de la subversion avec tout l’engagement que cela implique, je n’y voyais tout d’abord que la beauté d’un désordre, la magie des collisions improbables. L’art est un jeu d’enfant.

Assez rapidement, il avait paru évident que les mots permettaient de préciser la pensée, les sentiments, de les ancrer dans le monde, et inversement de mettre le monde à distance : les mots sont aussi le mensonge, non seulement dans la façon dont ils vont être associés entre eux pour élaborer une fiction, décrire ce qui n’existe pas ou maquiller une réalité, mais également les figures et les images, par l’effet de glissements, de renversements, de substitutions.

Le jeu des mots était amusant, il créait la poésie, la structure fictive, le récit, grâce à lui, il était possible de se défendre et d’attaquer. Les adultes usaient de métaphores, il me semblait qu’ils s’enroulaient souvent dans des formules pour décrire un état, une situation ou un sentiment et que ces formules, souvent, n’étaient pas appropriées, elles dissimulaient la réalité et servaient à des manœuvres parfois compliquées ou non avouées. Cette utilisation particulière du langage, je la comprenais peu à peu, était typique du pouvoir et de la domination, car en manipulant ainsi les mots, l’autorité manipulait la vérité, le réel, et donc ceux qui lui étaient soumis.

Au collège, les rédactions avaient l’avantage de l’épreuve, je pouvais mesurer l’effet produit non seulement par mes trouvailles stylistiques mais aussi par les idées que j’y saupoudrais, d’abord avec parcimonie puis plus franchement, avec les savoirs acquis peu à peu grâce à l’Histoire, la littérature et les langues, jusqu’au domaine plus précis de la dissertation, au lycée. La philosophie est abordée bien tard dans cet étrange système scolaire et pour les plus curieux, les plus sagaces, les plus lucides d’entre les lycéens qui parviennent jusqu’à la terminale, elle est vite débordée car, finalement, ils la pratiquent déjà depuis longtemps dans leurs conversations intimes avec les livres et par les questions tourmentées qu’ils posent au monde aberrant auquel on voudrait les préparer.

Ainsi nourri de tant de lectures, de voyages littéraires, d’expériences au bout du stylo, je ne pouvais échapper à l’angoisse. Les flux mêlés de mots et d’images qui sans cesse circulaient partout, tout le temps, entravaient la simple compréhension. Sans pouvoir en faire la démonstration, il m’était devenu évident qu’un mirage général portait l’ensemble des systèmes en gravitation. Ecrire servirait donc à désigner l’ennemi, à avancer dans les entrelacs sournois de la société dite moderne, à formuler, même partiellement, l’amorce d’une objection radicale. Il fallait, dans le même temps, pénétrer la matière du temps et de la vie, goûter les textures de la rue, de la campagne, des êtres, des chairs, des voix, vivre la vie afin de savoir en quoi et pour quoi quelque chose sonnait faux, indubitablement, dans tout ce qui se disait incontestable. Un mur à l’est venait de tomber, mais depuis longtemps il n’était plus qu’une fine membrane au sein d’un même organe géant, et ses miettes on en trouvait dans les drugstores, aux quatre coins du monde. Je mangeais beaucoup de cinéma, mais je n’y trouvais pas de solution, JLG se tenait les yeux, et je commençais à boire. Balzac : Le monde nous demande de belles peintures ? Où en seraient les types ? Vos habits mesquins, vos révolutions manquées, vos bourgeois discoureurs, votre religion morte, vos pouvoirs éteints, vos rois en demi-solde, sont-ils si poétiques qu’il faille les transfigurer ?

Alors ? Même la plus petite parcelle de fiction, la moindre nouvelle de deux pages, un poème, et le roman, serviraient à révéler, en négatif, tout le vaste mensonge dans lequel nous baignons. Nous ne pouvons aujourd’hui que nous moquer, ajoute Balzac. Je regardais autour de moi ; je voyais les gens au travail, dans les commerces, en vacances, devant leur téléviseur ; oui, ils baignaient. Beaucoup déjà, noyés. Broyés par toutes ces constructions à la fois très élaborées et simplissimes du divertissement de masse, de l’abrutissement industriel, du voyage organisé, rendus malades par l’alimentation falsifiée qu’ils vont acheter sous l’œil satisfait des caméras de surveillance, maintenus dans l’ignorance crasse que prodiguent les médias en disant n’importe quoi n’importe comment.

Douloureusement habitué, si je puis dire, j’ai perdu l’étonnement, en visite chez quelqu’un, de n’y pas trouver le moindre livre, ou peut-être seulement un vieux Quid faisant office d’encyclopédie pour des enfants qui, comme leurs parents, ne savent pas lire, accompagné éventuellement de quelques ridicules volumes du Reader’s Digest jamais ouverts puisque décoratifs. Par contre, il sera toujours facile d’y renifler le papier chimique de la presse magazine et, bien sûr, d’y consulter le programme télé posé sur une table basse en aggloméré.

Le choix des armes avait été fait. J’avais des munitions, un stock confortable, et je pouvais arroser autant que je le voulais. Pourtant, je restais imbibé, discret, par le suc épais des événements de la vie, des rencontres avec les esprits et les corps. Les discours que je commençais véritablement à détester, je les laissais pourrir dans un coin, je découvrais la Parole, je la prenais. Bien sûr j’écrivais, mais c’était avant tout une affaire intime, un moyen de m’assurer des accroches, de fixer des repères et d’assurer des repaires. Je n’avais pas encore tout à fait les moyens de développer mes arguments, je me contentais de dire non, je ne disais pas encore clairement pourquoi. Je m’efforçais en premier lieu d’examiner le discours dominant, jusqu’à la courbure de ses virgules, les tournures spécifiques qu’il utilise. Examen indispensable pour qui veut le réfuter aussi sur le terrain délicat de la langue. Décortiquer ses leurres métaphoriques, ses glissements de sens, ses redoutables retournements qui participent au renversement du réel, démystifier le vocabulaire qu’il utilise (faussement technicien ou scientifique par exemple).

Longtemps j’ai considéré que le silence était confortable, qu’il valait mieux se taire, éviter le commentaire, garder pour soi la Critique et laisser les erreurs du discours, du dogme, de la domination, prendre lentement ou longuement le chemin de l’impasse pour que l’incohérence se révèle seule et s’éclairent par elles-mêmes les limites que j’avais repérées sans rien en dire.

Parfois, par à-coups, en salves sporadiques, par intermittence, brisant de longues, très longues périodes intermédiaires de mutisme tranquille, j’apparaissais, formulant un commentaire critique, et disparaissais aussitôt. Une essentielle raison à cette tectonique personnelle : l’exercice demande, en tout cas pour moi, un énorme effort de concentration et d’assez rude réflexion ; je suis assez vite fatigué et je peine à finir ce que j’écris, renouvelant sans cesse la formulation, aiguisant la phrase, ajustant sans fin la démonstration afin de réduire toute faille dans le raisonnement. Et j’attache aussi beaucoup d’importance au style, aux formes rhétoriques, ce qui exige encore une force supplémentaire pour laquelle je peux manquer rapidement de ressources physiques et mentales. Souvent donc, je me hissais à hauteur de la tâche, plein d’entrain, puis je retombais assez vite sous la contrainte du temps disponible, de la fatigue immense qui me submergeait, et sous l’influence de passions diverses et éparses tenant à l’écart les conditions nécessaires d’un travail vraiment efficace pour positionner et énoncer ma pensée (Nous nous sommes longtemps employés à obtenir des bouteilles vides, à partir de pleines).

Certaines de ces difficultés sont toujours présentes, avec les mêmes encombrements d’hier ou d’il y a vingt ans. Cependant, depuis toutes ces années, les expériences et les rencontres, les lectures (ces subversions parfaites et indestructibles) et les situations tout au cœur de la vie, ont créé une telle densité d’idées — et d’imagination —, notées quotidiennement sur une multitude de supports, qu’il me faut aujourd’hui les exposer : les contenir devient plus épuisant que les libérer.

Avant la critique, je devais faire montre d’une démarche dialectique intérieure, suivre un mouvement intime puis extérieur pour vérifier, dans l’aller-retour argumentaire, un certain nombre d’hypothèses, valider ou pas des énoncés intuitifs ; car j’avais digéré Hegel et ses épigones. Mais je ne discutais qu’avec les livres, ils répondaient avec précision, ne m’autorisaient aucun faux pas. Armé de la sorte, je me pris donc à réaliser quelques sorties, celles que j’évoquais plus haut, pour aussitôt revenir à l’ombre quiète du silence, dans le recoin d’angle pour observer les effets directs et indirects du tir. Assez vite, je devais me rendre à l’évidence, surgir ainsi dans le décorum discursif ne pouvait pas suffire au mouvement caractéristique de la dialectique, du moins telle que je l’avais acquise dans les livres et dans l’expérience de la vie. Par ailleurs, les expériences menées par des esprits dont je me sentais proche aboutissaient à une aporie, certes annoncée, mais qui ne pouvait pas se contenter de valider en pratique une définition exacte de l’avant-garde. Le temps sert et dessert, l’utiliser demande de grands talents, dont la patience, et chaque jour nous avons l’occasion de vérifier qu’il est toujours trop tard ou jamais trop tôt.

Les retournements sont donc toujours prévus, par l’effet du négatif et dans la conciliation réelle qu’amène l’aufhebung (par exemple la fin de l’avant-garde, son dépassement). Ce qui a pu paraître assez nouveau, c’est que la dialectique, dans des conditions historiques relativement récentes, a subi une métamorphose dont elle était elle-même la définition, du moins depuis Marx, métamorphose que l’on aurait pu observer et accompagner dans les creux du réel. Bien peu d’entre nous ont examiné cette évolution, encore moins l’ont interprétée, alors que toute la masse du présent était une indiscutable chape gluante. Sorti du lycée en 1989, j’avais déjà cet étrange et inquiétant sentiment que les lettres avaient maigri, que de plus en plus de mes contemporains s’éloignaient des livres. Non seulement, ils ne savent pas lire, dirai-je plus tard, mais il ne peuvent plus. Ne parlons pas d’écrire, ceux qui s’y essayent saccagent encore davantage un terrain déjà vague. La langue maltraitée et son aliénation au-delà de son simple être linguistique, l’évacuation progressive du vécu direct, la généralisation rapide de la valeur d’usage sur toute activité humaine et non humaine comme attribut de la valeur d’échange, ont sorti la dialectique de ses champs premiers et l’ont précieusement conservée dans des domaines inoffensifs pour la progression de la domination. La dialectique est tapie on ne sait où, comme forcée au repli par une police de la pensée qui sévit à tous les étages de la construction du monde (c’est en fait beaucoup dire : les étages eux aussi diminuent en nombre et/ou s’aplatissent au profit d’une bonace durable). Le maillage, oui, mais comme une fine couche pelliculée qui ne m’informerait que d’un état de surface de plus en plus uniforme, le ragréage de la pensée. Les calculs inventés, les paramètres établis et à vérifier pour constituer des objectifs de production, dans un rapport segmenté au temps, tout ceci a réduit de plus en plus le pouvoir des mots, et les valeurs, jadis poétiques, de la qualité de matière ont disparu sous l’ombre grise de la quantité apprise, du chiffre en tant que discours. Alors que l’inversion règne, un changement de polarité installé et quasi stable, une demi-révolution au sens dynamique s’est disposée dans un recoin du monde, comme dans une faille qui ouvre sur un accident d’ordre universel. Depuis les premières phases de renversement et de séparation industrielles, on avait pu déterminer et prévoir un ensemble de contradictions et d’incohérences internes, arrangées, détournées, maquillées en vitrine, mais assez tôt certaines critiques, pourtant aguerries par les combats politiques et esthétiques, ont douté de la possibilité d’anomalies essentielles. Ces dernières malgré tout ont été débusquées grâce à de rares éclaireurs, durant quelques courts instants et petites séquences, par la tentative radicale de réaliser la philosophie. Sûrement, il fallait avoir de l’assurance, et savoir précisément ce qui devait être fait, pour voir surgir la situation ; souvent on y a vu comme un processus hallucinatoire — l’illusion généralisée n’hésite jamais à définir ses ennemis par des défauts qui la scellent elle-même. Il aurait été remarquable de pouvoir passer de la possibilité de la diffraction du temps à la constance de cette diffraction. Quelques heures échappées avaient permis de procéder à certaines correspondances théoriques et de les vérifier dans la foulée. Les dangers potentiels se multipliaient puisque le libre-arbitre total en tant que prime vecteur ouvrait des portes rarement ébranlées et il se devait de vérifier toute hypothèse disponible, émise du fond des souches archaïques ou mise au présentoir qu’est la conscience comme le lustre de l’expérience, de l’acquisition. Mais est-ce là suffisant ? Encore sûrement faut-il adjoindre à cet entassement une articulation nécessaire ou disponible. Moi qui, à sept ou huit ans, apprenti lecteur, avais été fasciné par les dispositions poétiques du surréalisme, je ne comprenais pas, à vingt ans, que le même surréalisme, au sortir de la seconde guerre mondiale et après, ait pu continuer de la même façon.

Les lettres avaient maigri. Les idées, évidemment, fondaient, la Parole avec. Il y avait beaucoup de discours, de l’allocution et de la locution, des tournures apprises et inchangées, jamais contestées, ou si rarement. La faculté de juger, au sens critique, l’intelligence de la réfutation, l’imagination dans la langue, tout cela semblait être réduit à quelques phrases dans des livres que plus personne ne lisait et à quelques outrages bien sentis dans la bouche d’exceptionnels provocateurs. Dans à peu près n’importe quel contexte, dire aujourd’hui une phrase, qui porte des idées, avec une syntaxe allant au-delà de la trinité sujet-verbe-complément et un vocabulaire adéquat, c’est se retrouver malgré soi dans une posture renversée : c’est passer au mieux pour un individu extrêmement éloigné de la réalité, dont les connaissances certes avérées n’ont qu’un rapport vague avec les conditions réelles de l’existence, au pire pour un promoteur du discours dominant. Ce jugement définitif sera bien sûr davantage colporté par les affidés, par les serviteurs, volontaires ou non, du système dominant, par ceux, justement, qui subissent le règne de la séparation.

La Critique d’aujourd’hui est née à la fois de ces analyses et de ces expériences radicales, et c’est elle qui devrait accompagner le retour de la dialectique, retour qui ne pourrait être que forcené, avec des mots qui mordent, des idées inflammables, des gestes scandaleux. Continuer à me taire signifierait que je ne pourrais être que le contemplateur d’un renoncement auquel je ne peux pas, définitivement, souscrire et ferait de moi l’agent passif de ce qui voudrait m’entraver. Hormis le chemin intérieur que j’ai suggéré ici en introduction, et forcé d’admettre que tout continue, après résolution de quelques échecs (des erreurs, des impasses, des passions tristes), il a bien fallu considérer que le monde tel qu’on l’avait présenté à l’enfant puis au jeune homme que j’avais été ne pouvait être celui qui s’érigeait tout autour de moi ; je le voyais même s’effacer, se dissoudre, se dérober sous chaque pas nouveau que je faisais dans la vie. Le monde lui-même confirmait ce que je savais de la dialectique apprise, et je comprenais l’enjeu majeur qu’y investissait la domination pour limiter le mouvement. Marx, dans une lettre à Engels en janvier 1858, écrit : Sous sa forme rationnelle, la dialectique n’est, aux yeux de la bourgeoisie et de ses théoriciens, que scandale et horreur, parce que, outre la compréhension positive de ce qui existe, elle englobe également la compréhension de la négation, de la disparition inévitable de l’état des choses existant ; parce qu’elle considère toute forme sous l’aspect du mouvement, par conséquent aussi sous son aspect transitoire ; parce qu’elle ne s’incline devant rien et qu’elle est, par son essence, critique et révolutionnaire. C’est là précisément que j’entends déjà venir ce qui est contenu dans cette phrase, un déni formel venant jusqu’à signaler le caractère obsolète de l’assertion (comparable d’ailleurs à cette mystification actuelle consistant à faire de la lutte des classes une pure fiction), alors qu’il est aisé de remplacer de la bourgeoisie et de ses théoriciens par ce qui ressemble de près à toutes les formes de l’ordre global, dépendances spectaculaires comprises, contenant en leur sein les contradictions utiles à la dialectique et le mouvement permanent qu’elle représente.

(à suivre, ici)

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2 commentaires
  1. Bonjour,
    grâce un membre du site « la photo notre passion » dont vous m’avez évincé, et je comprends maintenant mieux pourquoi, j’ai pu, par son intermédiaire, découvrir certains clichés et autres parutions dont vous avez cru bon gratifier le groupe..Plus rien ne m’étonne alors..vous êtes un raté et un envieux, qui espère s’affirmer dans un autoritarisme puéril dont vous faites preuve sur le site en question, comme je vous l’avais fait remarquer. Entre autres, la liste n’étant pas exhaustive, ce cliché de cette femme énorme, prise de dos avec une jupe transparente est indigne de se trouver peu ou prou sur un site où j’expose mon travail, je vous remercie donc d’avoir eu la sagesse de faire le nécessaire… Sans parler de la technique inexistante, elle est pour moi le reflet d’un refoulé, d’un pervers atteint de voyeurisme post-pubère, sinon carrément infantile. C’est ce que l’on appelle tout simplement dans le jargon des photographes un « cliché merdique », c’est à dire sans aucune connotation artistique mais relevant plutôt d’une pulsion primaire censée mettre à jour un fantasme qu’il faudrait à tout prix partager, dans une sorte de « provocation », de défoulement …Quant à votre verbiage stérile et perpétuel, il est bien digne d’un « penseur » d’extrême gauche qui n’en finit pas de traîner ses complexes et les rancoeurs qui vont avec, celles qui poussent aux logorrhées infinies qui n’expliquent jamais rien d’autre que le mal être et l’impuissance de celui qui s’y prélasse, plutôt que de s’interroger sur les origines et les raisons de sa médiocrité…
    Cordialement.
    Pierre de Fersen, photographe
    http://www.pierre2fersen.book.fr/

    • Venir me chercher ici, après m’avoir longuement et sans cesse cherché sur le groupe dont vous parlez, pour me servir encore et toujours vos certitudes de psychologue et d’esthète du dimanche laisse à penser que vous avez quelque temps à perdre pour faire ma critique, et même une esquisse de mon portrait. C’est très généreux de votre part, même si, finalement, cela ressemble davantage à un exercice relativement concentrique dont le sujet principal n’en reste pas moins le trou du cul que vous êtes, vidangeant ainsi les gros encombrements qui l’habitent. Je ne puis rien dire de plus, n’en ayant ni le temps ni l’envie, sauf que je valide votre petite réputation puante que d’aucuns m’avaient déjà évoquée.

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